Cette année, la Ville de Genève célèbrera les 50 ans de son action en matière de solidarité internationale. Comme je l’expliquais ici, c’est en effet en 1967 qu’est apparue dans le budget communal une ligne dédiée à «l’aide aux pays en voie de développement».

Pour célébrer comme il se doit cet anniversaire, plusieurs événements seront organisés au cours de l’année ; j’aurai l’occasion d’y revenir dans ces pages. En parallèle, j’ai décidé de vous présenter chaque mois dans mon blog quelques projets soutenus par la Ville de Genève au cours des dernières années.

L’objectif de ces billets sera de rappeler que derrières les chiffres – parfois abstraits, toujours réducteurs – se trouvent de vrais et beaux projets, développés par des acteurs engagés, qui améliorent concrètement les conditions de vie d’hommes, de femmes et d’enfants à travers le monde. Au fil des semaines, je vous parlerai donc du peuple Yanomami au Brésil, de la faible scolarisation au Bénin, des questions d’approvisionnement en eau dans les montagnes cambodgiennes ou encore de la protection des femmes défenseurs des droits humains. On verra comment des projets pensés par des structures genevoises en partenariat avec des entités locales peuvent concrètement changer les choses. Et que grâce à une contribution somme toute minime (oui, car 0.6% de notre budget, ce n’est au final pas grand chose), la Ville de Genève participe à construire un monde meilleur et à sauver des vies.

A travers ces billets, on découvrira également la diversité des acteurs qui s’engagent dans notre cité. C’est d’ailleurs l’une des particularités de notre ville, qui s’est édifiée et a prospéré grâce à son ouverture au monde. La solidarité internationale n’est ainsi pas le seul fait d’ONG reconnues ou de grandes organisations professionnelles. Il y a également à Genève de nombreuses petites associations, souvent composées de bénévoles, parfois créées dans un village ou autour d’un ami, qui entretiennent un lien particulier avec une région et qui s’engagent avec conviction. Des écoles aussi, qui en plus des mathématiques et de la biologie, enseignent à leurs élèves des valeurs humanistes et leur permettent de mener à bien des projets de coopération. Et même des services municipaux, qui souhaitent mettre leur savoir-faire à disposition d’autres villes au Sud. En fait, à Genève, la solidarité est un peu partout. Et c’est aussi pour cette raison que nous pouvons être fiers de notre ville.

En cette année symbolique, j’aurai à cœur de rappeler cette vocation solidaire de Genève. Parce qu’en 2017, peut-être encore plus qu’en 1967, nous avons le devoir d’y être fidèle.

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