Parmi les coupes décidées par la Commission des finances le 13 novembre dernier, figure la réduction de 6% des lignes 31 de l’administration municipale. Les lignes 31 concernent toutes les prestations externes dont la Ville a besoin pour fonctionner (mandats à des entreprises de nettoyage pour ses bâtiments, fourniture en eau, mandats pour l’organisation d’évènements, etc.). Dans chaque département, cette réduction a donc d’importantes conséquences.

Pour le Département des constructions et de l’aménagement dirigé par mon collègue Rémy Pagani, cela signifierait d’abord une diminution de l’entretien des routes et des bâtiments. Avec des effets importants non seulement en termes de mobilité, mais également en termes de sécurité et de qualité du paysage urbain. Ensuite, une telle coupe impacterait négativement l’approvisionnement municipal en eau, en électricité et en chauffage. Concrètement, une réduction de 6% de cet approvisionnement pourrait par exemple signifier que l’on doive choisir entre moins chauffer certains bâtiments publics (bibliothèques, maisons de quartier, écoles), ne plus éclairer certaines rues ou encore couper l’eau des fontaines comme cela avait été le cas, en 1998, lorsque le budget de ce poste avait été diminué. C’est donc directement la qualité de vie des Genevoises et des Genevois qui serait touchée ici.

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