Au sein du Département de la cohésion sociale et de la solidarité, dirigée par ma collègue Esther Alder, un quart de la ligne 31 est constituée de loyers (petite enfance, écoles, social) : il s’agit de baux commerciaux conclus avec des bailleurs privés. La diminution de cette ligne impliquerait donc de prendre des décisions de fond dans d’autres secteurs d’activité.

Concrètement, cela pourrait entrainer une diminution drastique de l’entretien des places de jeux en dépit de l’obligation légale qui incombe à la Ville de Genève. L’entretien des bâtiments scolaires pourrait également être amputé des travaux d’entretien courant ou des petits travaux réalisés en urgence. Les restaurants scolaires verraient leurs équipements réduits au minimum en dépit de l’augmentation prévue du nombre d’enfants inscrits à la rentrée 2014. Dans la même optique, des actions comme l’ouverture des patinoires (Charmilles et Bastions) ou la mise à disposition de salles de gymnastiques pour les jeunes pourraient être remises en cause. Les promotions seniors pourraient être supprimées, de même que d’autres initiatives comme la croisière des aînés. Finalement, il serait certainement nécessaire de réduire les dépenses liées à la maintenance des installations funéraires et des cimetières.

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