Photo: Ville de Genève

Alors que le Conseil fédéral et le Parlement à majorité de droite s’attaquent aux chômeur-euse-s, notamment avec la 4ème révision de la loi sur l’assurance-chômage (blog du 01.01.11), la Ville de Genève s’engage activement à lutter contre le chômage, en soutenant des projets qui visent à l’insertion socioprofessionnelle des personnes sans emploi.

Ce soutien est possible grâce à la restructuration du Fonds municipal de lutte contre le chômage, que j’ai initiée et menée avec mes services en 2008, au moment de l’entrée en vigueur de la nouvelle Loi cantonale sur le chômage. Cette nouvelle loi, avec l’abandon des emplois temporaires cantonaux (ETC), rendait en effet caduque l’utilisation du Fonds pour engager temporairement des chômeur-euse-s dans l’administration communale.

Par cette restructuration, j’ai également voulu mettre nos pratiques en conformité avec la volonté du Conseil municipal, exprimée dans le Règlement du conseil municipal pour une politique active en matière d’intégration sociale et professionnelle (2003).

A ce jour, ce sont 12 projets d’insertion qui sont mis en œuvre grâce au financement du Fonds chômage, pour un montant total de CHF 5.4 millions. Parmi ces projets, 9 concernent le domaine de l’insertion par « l’activité économique », 2 s’adressent spécifiquement aux jeunes en rupture et 1 aux femmes migrantes.

Mais qui mieux que les personnes qui portent ces projets peuvent témoigner de l’intérêt du Fonds chômage pour une action réelle sur le terrain ? Voici trois exemples, qui illustrent bien la diversité des projets soutenus par le Fonds chômage.

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