Crédit photo: jjkphoto.ch

Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons veiller à la protection de l’environnement. Nous venons de vivre à Genève des piques de pollution durant tout le mois de février. Aussi, il devient urgent d’agir concrètement pour garantir la qualité de l’air que nous respirons.

Dans ce sens, la gestion des quelques 4 130 places de parking appartenant à la Gérance Immobilière Municipale (GIM), dont je m’occupe, peut participer à l’amélioration de la situation.

En effet, environ, 20 % des places sont louées à des pendulaires, sans aucune mesure contraignante. 44% des cases sont vides la nuit ce qui présuppose des  sous-locations.

Au vu de ce constat et suite aux suggestions établies par cette étude, j’ai décidé de revoir les grilles tarifaires et les règles de gestion. Le but est de lutter contre le trafic pendulaire, cause importante de pollution. C’est pourquoi, les locataires de places habitant à moins de 300 m, bénéficieront de tarifs avantageux. Cette distance préférentielle a été réduite, 500 m autrefois.

Par ailleurs, il s’est avéré que 15% des places étaient vacantes. Nous avons là une occasion en or de développer l’autopartage. Dans ce contexte, nous travaillons actuellement avec Mobility afin de réaliser un partenariat. Le but ? Faire de Genève, une ville pilote et permettre à chaque habitant-e d’avoir une voiture mobility à moins de 10 min de chez soi.

Ces mesures peuvent sembler dérisoires par rapport à l’ampleur du défi écologique, mais elles participent aux changements et améliorent notre qualité de vie.

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