Il n’y a pas que le 6 janvier, jour de l’épiphanie, où il est possible d’être reine ou roi en tirant la bonne part. Je veux faire en sorte qu’à Genève, les habitant-e-s soient tous les jours les reines et les rois de notre cité.

Je me bats au quotidien à travers mon engagement pour la démocratie et l’égalité. Il n’est pas normal et justifié que certain-e-s profitent de privilèges.

Il n’est pas tenable à terme que les inégalités se creusent et les injustices se multiplient. Que les tensions s’exacerbent autour des communautés d’expatriés et des frontaliers. Nous sommes toutes et tous des personnes égales en droit, des citoyen-ne-s au sens large du terme.

A mes yeux, toutes et tous les Genevois-e-s sont des reines et des rois, quels que soit leur revenu, leur formation, leur âge ou leur origine.

Nous sommes toutes et tous à la fois les maillons et les leviers de notre démocratie, ses maîtres comme ses serviteurs.

Mais nous le sommes à condition de se réapproprier la chose publique, d’adopter des politiques publiques au service de la collectivité, susceptibles de créer les conditions pour le bien-être et l’épanouissement de toutes et tous.

Voter, c’est le moment où les citoyennes et les citoyens décident de devenir les reines et les rois de leur démocratie.

Dans la société que veulent bâtir les pompiers-pyromanes, populistes et xénophobes, qui atisent les peurs et le chacun pour soi, la distance sociale entre les personnes s’élargit chaque jour davantage. Je milite pour une société réduisant la distance sociale et prônant la proximité des cœurs et des intelligences. Dans le respect des différences et la défense du principe de l’égalité.

Contre celles et ceux qui fomentent le sentiment d’insécurité et la discrimination, je fonde mon action politique, au service des citoyennes et des citoyens, reines et rois de notre cité.

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn
Mots clefs: , , ,