La Ville de Genève a reçu un excellent carnet de notes pour sa gestion financière en 2009. Très attendu, le comparatif des villes élaboré par l’Institut de hautes études en administration publique (IDHEAP) vient d’être publié.

La Ville de Genève pointe à la 3ème place du classement général de 2009 et surtout 1ère pour l’indicateur mesurant la qualité de la gestion financière avec une note de 5,85 sur 6. Ce résultat couronne les réformes mises en œuvre depuis mon entrée en fonction. Il me réjouit tout particulièrement!

En une année, de 2008 à 2009, le taux moyen des intérêts la dette est passé de 3,25% à 2,47%. Cette réduction est le fruit d’une stratégie de gestion de la dette audacieuse qui a permis de tirer profit de l’évolution favorable des taux d’intérêts.

La seconde ville du classement général de l’IDHEAP, en l’occurrence Frauenfeld, pointe à un taux de 2,74%, tandis que la moyenne des taux des villes scrutées par cette étude est de 3,08%, soit 0,61% de plus que le taux moyen de la dette de la Ville de Genève.

Un tel écart de taux représente pour la Ville de Genève une économie annuelle de près de 8,6 millions de francs. C’est autant de prestations qui peuvent être fournies à la population! Diminuer la dette, c’est réduire la rente que les contribuables versent aux banques. Voilà les raisons qui justifient une bonne gestion de la dette.

La Ville de Genève partage la tête du classement établi par l’IDHEAP avec Neuchâtel et Thoune. Lausanne et Zurich figurent en revanche en queue de classement. Pour tous les détails, cliquez sur le diaporama des graphiques.

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