Ce jeudi 11 novembre, la Ville de Genève participe à la dixième édition de la Journée des Filles, rebaptisée cette année «Futur en tous genres» afin de souligner que l’égalité au travail concerne autant les filles que les garçons. Cette journée ouvre une perspective sur les nombreuses possibilités qui s’offrent à elles et à eux, tant dans les domaines essentiellement masculins que féminins.

Ainsi, une cinquantaine d’enfants de cinquième primaire visiteront le bureau de leur parent employé-e de la Ville de Genève et participeront à des ateliers mis en place par la Délégation à la petite enfance et par la Direction des systèmes d’information et de communication.

Cette journée offre aussi l’occasion de rappeler quelques faits marquants. Si les femmes sont les principales victimes de discriminations professionnelles et d’inégalités salariales, elles partagent avec les hommes un fardeau: les stéréotypes de genre qui pèsent encore trop lourdement dans le choix de leur carrière professionnelle !

En 2010, bien que toutes les filières techniques et scientifiques soient ouvertes aux femmes comme aux hommes, peu de femmes font le choix de devenir ingénieures. Sans parler des déficits criants de femmes aux postes de cadres dirigeantes ! De la même manière, peu d’hommes arrivent à s’émanciper des modèles traditionnels en matière d’articulation des vies professionnelles et familiales. Cette journée existe aussi pour affirmer que, dans le monde du travail, ces inégalités sont inadmissibles.

“Futur en tous genres”, c’est une opportunité unique d’offrir à des jeunes filles et à des jeunes garçons des moments d’échanges et de projection dans des univers professionnels inattendus.

Pour faire le lien entre monde de l’enfance et le monde professionnel, je vous conseille de consulter le site de l’association lab-elle. L’association labellise des ouvrages pour enfants sans préjugés sexistes. Une action concrète pour poser dès le plus jeune âge les jalons d’une éducation sans sexisme.

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