C’est la fin de longues années de négociations entre la Ville et les trois associations locataires des 1-3, 8 rue Lissignol et 8, 11, 12 Industrie. Le Conseil administratif a validé la conclusion de baux associatifs pour les immeubles cités. Cette décision assure l’avenir du “bail associatif type” tel qu’il est défini par une décision du Conseil d’Etat de 2004. A noter qu’à ce jour, seules les coopératives de logement ou d’habitation (CODHA, La Ciguë) ont conclu des baux associatifs selon ce modèle.

La situation de pénurie en matière de logement qui sévit dans le canton et en ville de Genève encourage à entreprendre des voies pragmatiques. Je considère que l’habitat collectif en est résolument une. Avec l’avantage de favoriser une mixité sociale et générationnelle tout en permettant une gestion optimale du sol.

La mixité générationnelle, d’abord: l’habitat collectif permet à des personnes âgées (ne souffrant d’aucun trouble de santé) de rejoindre une communauté de vie tout en conservant un espace privé.

La mixité sociale et la gestion du sol: cette solution permet d’une part aux personnes à revenus modérés d’accéder à une surface d’habitat plus grande tout en payant un loyer abordable et, d’autre part, d’utiliser le territoire bâti d’une manière plus efficiente en logeant davantage de personnes dans un même habitat.

Pour toutes ces raisons, je me réjouis de la signature des baux associatifs de Lissignol et Industrie, marquant la fin d’un long processus et ouvrant à l’avenir à la conclusion  d’autres baux associatifs, non seulement par des collectivités publiques mais par des propriétaires privés.

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