Dans l’édition du New York Times du 22 février 2011, le quotidien américain fait état du manque grandissant de lieux de sortie, en autre de culture alternative, pour les jeunes le soir à Genève. Triste constat de voir notre Ville devenir internationalement connue pour sa morosité. Et pourtant, cela n’a pas toujours été le cas !
Selon, le journal new-yorkais, le malaise a débuté durant les années 2007 et 2008 et la vague de fermeture des squats. Ces espaces représentaient des lieux de culture et de sortie. Depuis, ils n’ont pas été remplacés, alors que la demande n’a cessé de croître. Avec plus de 2 000 jeunes qui bougent entre ses murs chaque week-end, l’Usine fait donc figure de dernier bastion pour faire la fête à prix modeste et autrement. Elle est pourtant la proie de vives critiques. D’aucun tente à chaque vote du budget au Conseil municipal de lui couper les vivres. Ce qui signifierait la mort de la culture alternative genevoise.
Cette culture était pourtant un symbole et une fierté pour Genève, comme le relève le New York Times. En plus de la diplomatie, des banques et des montres, la culture alternative genevoise occupait une place centrale dans le réseau international. Aujourd’hui, qu’en est-il ? Force est de constater que le manque est bien réel ! Un peu triste quand même ?
Aussi, il est plus que nécessaire de préserver un « patrimoine » et de trouver des solutions. C’est pourquoi, la Ville de Genève organise « les états généraux de la nuit » du 1er au 5 mars 2010 (infos sur le site). Ce sera l’occasion de réunir élu-e-s, acteurs et actrices de la nuit et toutes celles et ceux qui le souhaitent afin de discuter, échanger et trouver des réponses pour agir concrètement.
Je me rendrai à cette rencontre car j’aime ma Ville et je la souhaite vivante et diversifiées!
In Geneva, conterculture pushes back. New York Times (22.02.11)
Mots-clefs : Etats généraux de la nuit, Usine, ville de genève

Bonjour,
Pour moi Genève manque d’ humanité. C’ est plus culturel qu’ autre chose. Heureusement qu’ il y a une prise de conscience du besoin de la vie culturelle qui est le poumon d’ une ville. Toutes fois, même dans les milieux alternatifs, on peut tomber sur beaucoup de groupes fermés, snob,…
Les étudiants américains arrivent en masse, reste aux Genevois de sortir de leur brouillard mental et de s’ ouvrir. Nombreuse sont les anecdotes de personnes étant ici depuis 6 mois , un an et n’ ont jamais rencontré de locaux. Alors quite à se faire chourer le peut d’ appart qu il reste, autant fêter. La vie est un carnaval! enfin, ca dépend où. D’ ailleurs, le carnaval? Le boteillon? toutes ces fetes populaires qui évitent l’ aservicement des citoyens au profit des commercants, de gauche ou de droite, elles sont réservées qu’aux autres?
Bravo tout à fait d’accord.
Mais dans les années 1972-1975, ils y avait pratiquement tout les samedis des concerts gratuit. Ou dans les salles
communales, Lignon, Bernex, Carouge, etc…Et en plus avec de bon groupe locaux.Certainement je pense les municipalités devait mettre leurs salle à disposition gratuitement,et en plus elles promouvait les groupes d’ici.
Voici il me semble un bon exemple à reprendre actuellement.Si l’on veut que nos jeune puissent sortir à
moindre coût.
Bonjour Mme Salerno,
A la lecture de votre billet, je suis surprise de lire que les états généraux de la nuit sont selon vous « (…) l’occasion de réunir élu-e-s, acteurs et actrices de la nuit et toutes celles et ceux qui le souhaitent afin de discuter, échanger et trouver des réponses pour agir concrètement ».
Ce n’est en effet pas l’impression que j’ai eu hier lorsque vous avez quitté l’assemblée de ces états généraux sans explication, et ce au moment où la discussion commençait justement à aborder des questions concrètes.
Alors la conclusion qui s’impose selon moi c’est que vous ne faites pas partie des gens qui veulent trouver des solutions concrètes à des problèmes qui sont pourtant soulevés depuis plusieurs années par des acteurs de la vie culturelle et nocturne Genevoise (je pense en particulier aux représentants de l’UECA ), et qui viennent de faire l’objet d’une étude sérieuse commandée par vos collègues et dont les conclusions vont dans le sens des signaux d’alarme qui vont sont adressés depuis longtemps.
Je trouve regrettable que vous soyez manifestement si peu intéressée par ces questions, et surtout je trouve insultant qu’en tant que représentante élue des citoyens Genevois (que nous sommes malgré tout « même » lorsque nous travaillons à l’usine) vous ne daigniez même pas être notre interlocutrice lors d’un débat sérieux auquel vous êtes conviée.
Je déplore donc le manque de respect dont vous avez fait preuve hier envers nous, citoyens Genevois actifs voulant améliorer l’attractivité culturelle de la ville et notre cadre de vie, et à la recherche de projets concrets a mener avec nos élu(e)s.
Hier vous avez rendu tout échange impossible; j’ose espérer que vous accepterez assez tôt de discuter avec les meilleurs de vos atouts pour avancer sur ces questions c’est à dire: NOUS!
Bonjour Jessica,
Malheureusement, il n’était pas prévu que je participe au débat hier soir, sinon je serais restée.
Cependant, je serai présente au débat organisé par l’UECA à l’Usine Kugler, 4 rue de la Truite, Jonction de 19h à 21h.
J’espère vivement vous rencontrer afin d’échanger nos projets pour développer une diversité culturelle à Genève.
Avec mes meilleures salutations.
Sandrine Salerno
Chère Jessica,
Disposant de quelques minutes de libre, je me permets de reprendre contact. Je suis navrée que vous vous soyez sentie non écoutée, pas respectée. Hier soir, les organisateurs m’ont demandé d’introduire la discussion.
Traditionnellement, le protocole veut que le maire souhaite la bienvenue et se retire. Mon collègue Patrice Mugny, en charge de la culture, et dans la salle, était lui présent pour répondre aux questions et aux interventions au nom du Conseil administratif. Je suis restée jusqu’à 22h environ, mais il ne me semblait pas correct d’intervenir dans le débat alors que le magistrat en charge du dossier était là…
Je suis très étonnée et même froissée que les organisateurs pourtant bien au courant des usages ne les aient pas expliqués. Finalement, je souligne que durant cette législature j’ai :
-relogé une partie des habitant-e-s du Rhino
-relogé une partie des usagers d’Artamis (Vélodrome)
- toujours soutenu les revendications de l’UECA.
Je suis désolée que le malentendu protocolaire d’hier soir ternisse quatre ans de travail.
Cordialement
Sandrine Salerno
[...] This post was mentioned on Twitter by michel danthe and michel danthe, Sandrine Salerno. Sandrine Salerno said: Retour sur l'article du New York Times sur l'appauvrissement de la culture alternative genevoise. http://bit.ly/eyqodw [...]